Creer le site internet de votre pizzeria a Cannes
À Cannes, l’agenda du Palais des Festivals compte plus que le thermomètre. Votre site doit pouvoir changer de régime en une soirée : carte courte et anglais pendant les grands rendez-vous, retour à la clientèle du quartier la semaine suivante.
Une ville qui se remplit et se vide par semaines entières
Marché du film, immobilier, télévision, publicité : chaque salon amène des dizaines de milliers de personnes qui dorment ici, mangent ici et repartent toutes en même temps. Pendant ces semaines, vos clients ne sont pas des touristes détendus mais des professionnels pressés qui commandent tard, souvent pour cinq ou dix personnes, et qui veulent une facture.
Trois détails changent tout : une heure de dernière commande tenue, un format de commande groupée avec un montant minimum assumé, et la possibilité d’éditer un justificatif au nom d’une société. Rien de cela ne demande un site compliqué ; encore faut-il que ce soit écrit avant que le client n’appelle.
La Bocca et le Suquet ne vendent pas la même chose
Sur la Croisette, on vous compare à des adresses installées et le visiteur décide sur photo et sur avis. Dans le Suquet, les ruelles montent, le GPS se perd et un repère écrit vaut mieux qu’un numéro de rue. À La Bocca, en revanche, la clientèle est résidentielle : elle habite là, elle commande régulièrement et elle regarde d’abord le prix et le délai.
Une seule page ne peut pas parler à ces trois publics avec le même ton, mais un site peut les servir tous les trois s’il dit clairement où vous êtes, ce que vous servez et comment on commande. Le reste est du décor.
Reprenez la commande directe avant l’été
C’est en haute période que la commission d’une plateforme fait le plus mal, parce que le volume est là de toute façon. Une page de commande à vous, imprimée sur le ticket, affichée à la caisse et rappelée sur votre fiche Google, transfère chaque saison une part croissante de ce volume sur un canal que vous ne payez pas au pourcentage.
Votre site peut être en ligne avant le service de ce soir
Cinq minutes. Sans carte bancaire. Et c’est parti.
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