Créer le site internet de votre pizzeria à Paris
À Paris, la question n’est jamais d’exister en ligne : c’est d’être trouvable à l’échelle de trois rues. Un site qui nomme votre quartier et votre station de métro travaille infiniment mieux qu’un site qui répète le mot « Paris ».
On ne cherche pas une ville, on cherche un bout de trottoir
Personne ne tape « pizzeria Paris ». On tape « pizza Oberkampf », « pizzeria rue des Martyrs », « pizza près de Nation ». À cette échelle-là, vous n’êtes plus en concurrence avec des milliers d’adresses mais avec quelques dizaines — et c’est une bataille qui se gagne.
Concrètement : le nom du quartier dans le titre de votre page d’accueil, l’arrondissement dans votre fiche Google Business, la station la plus proche sur la page qui donne l’adresse. Ce n’est pas du bourrage de mots-clés, c’est exactement ce qu’un Parisien a besoin de lire avant de décider s’il traverse.
Vos habitués sont à dix minutes à pied
C’est l’avantage parisien qu’on oublie : une grande partie de votre clientèle habite le quartier et n’a aucune raison de passer par une application pour commander chez vous. Ce qui l’y pousse, la plupart du temps, c’est qu’il n’existe pas d’autre moyen simple — pas de page de commande, une carte introuvable, un numéro qui sonne occupé le vendredi à 20 h.
Une page de commande directe ne va pas vous amener des clients nouveaux du jour au lendemain. Elle récupère ceux que vous aviez déjà et pour lesquels vous payez aujourd’hui une commission, ce qui est une manière beaucoup plus rapide d’améliorer une marge.
Une agence parisienne se facture au prix de Paris
Un site de restaurant sur mesure se négocie couramment à plusieurs milliers d’euros dans la capitale, maintenance en supplément, et aboutit souvent à une vitrine que vous ne pouvez pas modifier vous-même. Pour une carte qui bouge toutes les trois semaines, c’est le mauvais outil : ce qu’il vous faut, c’est pouvoir changer un prix depuis votre téléphone entre deux services.
Votre site peut être en ligne avant le service de ce soir
Cinq minutes. Sans carte bancaire. Et c’est parti.
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