Créer le site internet de votre pizzeria à Bordeaux
À Bordeaux, une part importante de la clientèle de fin de semaine découvre la ville en même temps que votre carte. Elle ne cherche pas une pizzeria qu’elle connaît : elle cherche comment aller chez vous, et si vous serez ouvert en arrivant.
Le client du samedi ne connaît pas la ville
Il est arrivé à Saint-Jean deux heures plus tôt, il loge dans les Chartrons ou près de Saint-Pierre, et il n’a aucune idée de la distance qui l’en sépare. Ce qu’il lui faut n’est pas un slogan : c’est l’arrêt de tram le plus proche, un ordre de grandeur de temps à pied, et l’heure de dernière commande.
Ces trois informations coûtent quatre lignes à écrire et elles convertissent mieux que n’importe quelle page « notre histoire ». Elles règlent aussi le problème inverse : quelqu’un qui comprend qu’il est à vingt-cinq minutes à pied ne viendra pas, ne sera pas déçu et ne vous laissera pas un avis à ce sujet.
La rive droite et la couronne jouent une autre partie
À La Bastide, à Bègles, à Talence ou à Caudéran, il n’y a pas de flux de visiteurs : il y a des habitants, des habitudes et une concurrence de proximité. L’enjeu n’est plus d’être choisi par un inconnu, il est d’être celui qu’on rappelle sans réfléchir, ce qui suppose une page de commande simple, mise en favori, et une carte qui ne change pas d’adresse tous les six mois.
Ces deux clientèles ne se gèrent pas avec les mêmes arguments, mais elles tiennent sur le même site. Ce qui coûte cher, c’est de n’en servir aucune correctement.
Un centre contraint, une organisation à annoncer
Zones piétonnes, quais fermés lors des événements, livraisons difficiles aux heures de pointe : si votre organisation du samedi soir diffère de celle de la semaine — retrait uniquement, créneaux limités, commande à l’avance — c’est une information à afficher avant la commande, pas à expliquer après.
Votre site peut être en ligne avant le service de ce soir
Cinq minutes. Sans carte bancaire. Et c’est parti.
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