Créer le site internet de votre pizzeria à Antibes
À Antibes, vous avez deux hivers et un été très long. L'été c'est les touristes du port qui ne reviennent jamais. L'hiver c'est le résident stable qui aide de février à novembre. Un site parle à ces deux marchés très différents.
L'été c'est vous sur Google Maps, l'hiver c'est la mailing list
Antibes été : quelqu'un descend du bateau ou sort de la plage, ouvre Google Maps « pizza Antibes » en français ou en anglais, voit votre photo en premier et arrive. L'année d'après il cherche à Majorque, pas chez vous. C'est normal, c'est touristique.
Antibes février : quelqu'un qui habite là depuis trois hivers commande chez vous parce qu'il vous a découvert en août et s'est inscrit à votre mailing. Vous lui envoyez un email en janvier, il commande. Ce client-là paie vos murs huit mois par an.
Les touristes commandent cher, les résidents commandent régulier
Août à Antibes, quelqu'un qui vient de Marseille paie 35 euros sa pizza sans compter. C'est le client que vous ne reverrez jamais. Février c'est cinq commandes par mois du type qui habite à cinquante mètres et paie 18 euros, total c'est plus.
Votre site doit servir cette vérité, pas la cacher. Agosto : mettez les photos les plus belles, l'ambiance port, les prix. Février : mettez les quartiers, l'histoire, l'horaire court. Vous les prenez tous les deux en disant la vérité plutôt qu'un mensonge trop large.
Les ports, ça crée une clientèle permanente
Ce qui sauve Antibes hors-saison c'est le port. Les équipages, les capitaines, les gens du négoce changent souvent mais ne cessent jamais. Il y a toujours quelqu'un de nouveau au port qui cherche une bonne pizza, et c'est votre mailing qui le trouve, pas une app qui expire en trois mois.
Votre site clairement local dit « Antibes, Vieux-Antibes, côté port ». C'est précis pour quelqu'un qui arrive en bateau et cherche en français. C'est aussi précis pour le résident qui la cherche pour ses amis qui arrivent de Paris.
Votre site peut être en ligne avant le service de ce soir
Cinq minutes. Sans carte bancaire. Et c’est parti.
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